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Bemba avait “beaucoup à perdre” dans son procès, avait remarqué à la fin du mois de mai Kweku Vanderpuye, membre du bureau de la procureure: “sa fierté, sa stature, sa réputation, son pouvoir politique, la possibilité d’une victoire lors des élections présidentielles, sa liberté”.Pour son avocate Melinda Taylor, il n’avait fait que “ce que ceux qui se défendent sont en droit de faire”.La peine pour subornation de témoins sera prononcée ultérieurement, avait indiqué la Cour fin septembre.Reconnu coupable des crimes de guerre et crimes contre l’humanité en vertu du principe de “la responsabilité du commandant”, M. Bemba a été condamné à la peine la plus lourde jamais imposée par cette juridiction, fondée en 2002 pour juger les pires crimes commis à travers le monde. Ce jugement était également le premier de la Cour à avoir mis l’accent sur le recours au viol comme crime de guerre.Facebook propose désormais à ses membres de refuser les publicités ciblées, dans le cadre d’une évolution des règles de protection de la vie privée, a annoncé le réseau social vendredi.”Voulez-vous voir des publicités en ligne ciblées par centre d’intérêt par Facebook?”, demande désormais le site à ses membres dans leur page de paramètres.

Le site détaille également tous les “cookies” qu’il place sur les portables ou ordinateurs des internautes.Avec cette nouvelle politique de publicité plus lisible et détaillée, le réseau social américain répond en particulier à la Cnil qui lui avait enjoint de clarifier ses méthodes de traçage des internautes.Le réseau social américain a demandé vendredi à tous ses utilisateurs européens de l’autoriser une nouvelle fois à déposer sur leur ordinateur des “cookies”, ces petits fichiers qui renseignent sur la navigation internet sur la plupart des sites web. Une autorisation qui conditionnait déjà l’inscription au réseau social.Le réseau social a “conçu ces mises à jour pour continuer à respecter le droit européen”, a précisé dans un communiqué Stephen Deadman, responsable de la protection de la vie privée sur Facebook.”Il est important pour nous que les gens, les éditeurs et les annonceurs comprennent parfaitement comment fonctionne la publicité sur Facebook”, a expliqué Stephen Deadman.En février, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) avait donné trois mois au réseau social pour respecter la loi Informatique et Libertés en matière de collecte et d’utilisation des données des internautes.

Elle avait reproché au groupe américain de suivre la navigation des internautes sur des sites tiers à leur insu, même s’ils ne disposaient pas d’un compte Facebook, et de recueillir, sans le consentement exprès des personnes concernées, des données relatives à leurs opinions politiques ou religieuses, ainsi qu’à leur orientation sexuelle.La justice belge avait également ordonné à Facebook en 2015 d’arrêter de “tracer” les internautes sans leur accord.Facebook, qui affirme avoir commercialisé jusqu’ici des publicités visant uniquement ses membres, a aussi annoncé qu’il allait étendre ses services de publicité ciblée à tous les internautes, et ce dans le monde entier.Le réseau placera des “cookies” sur les ordinateurs et mobiles de tous ceux qui consultent les sites de ses clients, suivant en cela “la majorité du secteur publicitaire européen”, a précisé Stephen Deadman.”3, 2, 1, lancement!” Catapulté par une rampe de décollage, le drone blanc aux ailes rouges bourdonne dans les airs en direction de l’hôpital de Kabgayi, dans l’ouest du Rwanda, situé à deux kilomètres de là.En début de semaine, le Rwanda a présenté à la presse sa première base de drones qui sera utilisée pour livrer des lots de sang dans 21 cliniques situées dans la moitié ouest du pays.Cette base, située à Muhanga, à 50 kilomètres à l’ouest de la capitale rwandaise Kigali, doit être inaugurée vendredi en présence du président Paul Kagame.

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’Afrique a le taux de mortalité maternelle le plus élevé dans le monde en raison des hémorragies post-partum. L’accès aux transfusions sanguines est donc crucial pour les femmes du continent.Le Rwanda ne fait pas exception et la topographie accidentée du “pays des mille collines” rend long et difficile l’acheminement par la route de cette denrée vitale et périssable, notamment pendant la saison des pluies.Le sang “est un bien très précieux donc il n’est pas possible de simplement le stocker en grande quantité dans chaque centre de santé” du pays, explique à l’AFP Keller Rinaudo, le PDG de l’entreprise américaine de robotique Zipline, qui a conçu la base et les 15 drones qui vont être utilisés par le gouvernement rwandais.Ce système “va permettre au gouvernement rwandais de fournir instantanément des transfusions de sang vitales à n’importe quel citoyen dans le pays en 15 à 30 minutes”, assure-t-il.Le projet de Zipline est mené en collaboration avec l’alliance internationale Gavi créée en 2000 pour faciliter les vaccinations dans le monde et la Fondation UPS, qui a injecté 1,1 million de dollars (1 million d’euros) dans ce partenariat

Le gouvernement rwandais sous-traite la livraison de ces poches de sang à Zipline, pour un coût plus ou moins équivalent à celui d’une livraison par la route, assure la société américaine qui n’a pas souhaité donner plus de détails.Les drones nommés “Zips” ont la forme d’un petit avion d’environ deux mètres d’envergure. Ils fonctionnent à l’électricité grâce à des batteries et ont une autonomie d’environ 150 kilomètres. Chaque drone pèse 13 kilogrammes et peut transporter une cargaison d’environ 1,5 kilogramme, soit trois poches de sang.Après avoir été propulsés à 80 km/h en une demi-seconde grâce à une rampe de lancement, les drones peuvent atteindre les 70 km/h en plein vol et effectuer jusqu’à 150 livraisons par jour d’une manière autonome, chaque trajet étant préenregistré dans l’appareil.Sous une tente, les techniciens de Zipline s’affairent devant des ordinateurs portables et des employés assemblent les petites boîtes rouges en carton, surmontées d’un parachute en papier kraft, destinées à contenir les poches de sang et qui seront larguées par l’aéronef à 20 mètres au dessus du sol.

Dans un préfabriqué blanc, des réfrigérateurs, un congélateur et un mélangeur attendent de recevoir les poches de sang, du plasma sanguin et des plaquettes. Derrière la barrière entourant la base et bordée de bananeraies, des dizaines de riverains curieux se massent pour assister aux tests.Courant 2017, une seconde base devrait être construite permettant aux drones de couvrir la totalité des 26.000 km2 du petit pays des Grands lacs.”Ce sont des vols qui vont sauver des vies”, s’enthousiasme Gregg Svingen en charge de la communication d’UPS. “Aujourd’hui c’est le sang, demain ce seront des vaccins”, assure-t-il, expliquant que ce projet pourrait être exporté à d’autres pays.C’est un livre très subjectif, mais pas exhaustif. Un Moleskine noir, son préféré, qui ne le quitte jamais, dans lequel le présentateur et producteur de “La Grande Libraire” sur France 5 aime à noter ses idées, les questions qu’il posera à ses invités. Un format vintage qui rappelle les plans de Paris des années 70 de couleur rouge. Toutes les librairies de Paris y sont mentionnées.Celles que François Busnel fréquente sont flanquées d’une photo et d’un petit texte. Une fantaisie qui vise à être cohérente avec son envie et son but depuis neuf ans : défendre la librairie.

Pour l’auteur de “Mon Paris littéraire” qui vient de paraître chez Flammarion, c’est le dernier espace démocratique de notre pays.”Aujourd’hui, la démocratie est menacée. Partout, le sarcasme, le mépris, l’apostrophe. Regardez la tenue lamentable de nos débats politiques en France, de droite ou de gauche. On est dans l’invective, dans l’insulte. Je n’ai pas entendu depuis au moins 10 ans un seul responsable politique, quelle que soit son appartenance, parler de culture et de livre. Pas une seule fois. Jamais. Regardez ce qu’on nous montre ailleurs, en télévision, en divertissement. On n’append plus aux gens à aller dans des endroits où le temps est suspendu. On oublie qu’il y a des endroits où il va falloir payer un petit peu, mais pour s’enrichir beaucoup” écrit-il.La librairie réussit à faire se retrouver autour de la lecture des individus qui ne partagent ni les mêmes opinions politiques, ni les mêmes appartenances sociales, ni la même couleur de peau, ni le même sexe.

La Grande Libraire rend aussi hommage “à ces libraires qui enchantent un petit peu le réel” tous jeudis dès 20h45 sur France 5. Le ton est précieux, le verbe précis. Mais dénué de toute préciosité. C’est le paradoxe. C’est aussi la clé. Depuis 9 ans, François Busnel présente “La Grande libraire” avec la voracité d’un ogre qui jamais ne se repaît de son mets le plus délicat : la littérature. Tous les jeudis, à 20 h 50, sur France 5, il nous invite à y goûter, comme il nous plaira.Non, au contraire. Sinon, ce serait un dévoiement, parce que je serai obsessionnel. Cela en dirait plus sur moi que sur les invités que je reçois ! Or, c’est plutôt l’inverse que je cherche à produire comme sentiment. Dans 99 % des cas, je ne reçois que des auteurs dont j’ai aimé les livres. Si obsession il y a, ce serait de faire l’émission qui donne envie de lire. Et que l’écrivain fasse la meilleure prestation de manière à servir au mieux son livre. Pour ça, il faut qu’il sorte de son silence habituel, qu’il utilise les codes de la télévision qui ne lui sont pas forcément familiers.Pourtant, le mystère est un élément central de la création.Dans notre culture, qui est celle du résultat, il y a au moins une chose qu’on ne percera jamais, c’est le mystère de la création. D’ailleurs la plupart des écrivains vous disent : je ne sais pas comment j’ai fait. La formidable supériorité de la littérature sur tout le reste, c’est que le mystère, même si vous tournez autour toute votre vie, n’en est que plus dense. C’est un peu comme ces châteaux, au loin sur une plage, qui vous semblent reculer à mesure que vous avancez vers eux. La lecture provoque ça. C’est éminemment jouissif.

C’est une discipline. Je me lève tous les jours vers 7 h. A 8 h, je suis à mon bureau jusqu’à 15 h. Je peux absorber 5 à 6 livres par semaine, 5 jours sur 7. L’après-midi, je mets en forme ce que j’ai lu. Le soir, j’ai une vie qui, sans être trépidante, est totalement privée.Comme Bernard Pivot, toujours assis, crayon à la main, mais jamais au lit !La lecture allongée est la lecture divertissement. Crayon à la main et ordinateur portable à portée de main. J’ai commencé dans la presse écrite, à l’Express. Je ne comprends le monde que si je l’écris. C’est pour ça que j’aime tant le reportage. A 12 ans, j’ai lu les auteurs qui aujourd’hui sont ceux que je vénère : Joseph Kessel, Henry de Monfreid, Nicolas Bouvier… Et je me suis dit que, plus tard, j’écrirai des récits de voyages dont la forme moderne est le reportage.Je n’ai pas le talent. Et il faut y consacrer toute sa vie. Les écrivains que je reçois, les bons, sacrifient énormément de choses, parfois le bonheur. Je vais vous faire un aveu, j’ai une faiblesse, j’aime le bonheur… J’aime la vie qui m’emmène dans ce que Stendhal appelle “la chasse au bonheur”. Et j’adore lire.

  1. http://www.rondeetjolie.com/blog/dovendosi.html
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